Banzaï

Très difficile 60%

Films
Roi Lion
Banzaï, qui signifie « furtivement » en swahili, fait partie du trio d’hyènes à la peau grise tachetée de noir aux ordres de Scar, aux côtés de Shenzi et Ed. Banzaï est certainement le plus agressif de la meute : il voue une haine sans bornes à tous les lions, exception faite de Scar.

Banzaï utilise davantage ses muscles que sa tête et c’est peut-être ce qui explique qu’il reçoive souvent de mauvais coups : se chamaillant avec Ed, pris à la gorge par Scar ; c’est encore lui qui atterrit dans les ronces et se retrouve douloureusement couvert d’épines lorsque les hyènes pourchassent Simba, suite à la mort de Mufasa, et que ses deux compères, dans leur élan, l’envoient valser dans le décor.

Banzaï semble aussi le plus dépendant de la nourriture : il se plaint bien plus que les autres de ne pas manger à sa faim, particulièrement auprès de Scar, qui manque à sa parole en ne leur fournissant pas leur ration de viande quotidienne.

Si Banzaï semble, a priori, moins stupide que son comparse Ed, il est au final presque aussi parfaitement idiot. Il s’illustre par ses remarques loufoques : ainsi, quand Scar, dévoilant son désir de conquérir le trône, demande aux hyènes de se préparer à la mort du roi, Banzaï lui demande si Mufasa est malade.

Cependant, la bêtise n’empêche ni la faim, ni la méchanceté. En effet, l’une ne va pas sans l’autre pour Banzaï, Ed et Shenzi qui n’acceptent d’accomplir les basses besognes de Scar que parce que ce dernier leur promet de les nourrir pour le restant de leurs jours. C’est dans l’espoir d’être repus pour la vie et sur les ordres de Scar que les hyènes pourchassent, pour les tuer, Simba et Nala qui se sont aventurés dans le cimetière des éléphants. Si les deux lionceaux tentent de se défendre, ils ne doivent leur salut qu’à l’intervention musclée de Mufasa qui oblige les trois hyènes à battre en retraite.

Scar offre une autre chance à ses fidèles sbires de se rattraper : alors que Mufasa a péri dans le piège orchestré par son vil frère et que Simba fuit, persuadé par son oncle de sa culpabilité dans ce tragique évènement, Scar ordonne aux hyènes de l’éliminer. Une nouvelle fois, c’est un échec cuisant pour les hyènes qui se font distancer par le jeune lionceau qui plonge dans un champ de ronces et gagne le désert. Les hyènes décident alors de mentir à leur chef et prétendent que Simba n’a pas survécu, sûres qu’elles sont qu’il périra, seul dans le désert.

Scar devenu roi de la Terre des Lions, ses fidèles alliés occupent une place aussi importante (voire plus) que les lionnes au sein de la société animale mais leurs espoirs sont déçus : les lionnes menées par Sarabi ne rapportent pas assez de proies pour les nourrir correctement et Banzaï, Ed et Shenzi s’en plaignent ouvertement au tyran félin.

Malgré la faim qui les tenaille, Banzaï, Ed et Shenzi restent fidèles à Scar lorsque Simba fait son retour sur la Terre des Lions afin de reconquérir le trône qui lui est dû. Elles s’attaquent tour à tour aux lionnes et à Timon et Pumbaa, venus prêter main forte à Simba en faisant diversion, qui leur causent bien du souci, particulièrement le phacochère.

Si les hyènes ne brillent pas par leur intellect, elles accordent une grande importance à la parole donnée : ainsi, lorsque Scar, dominé par Simba, rejette toute la responsabilité sur elles, les hyènes, menées par Banzaï, Shenzi et un Ed hochant la tête, se jettent sur lui et le dévorent.
Lion King (the)
Réalisateur
Roger Allers, Rob Minkoff
Date de Sortie:
15/04/1994
Sur les Hautes terres d’Afrique règne un lion tout-puissant, le roi Mufasa, que tous les hôtes de la jungle respectent et admirent pour sa sagesse et sa générosité. Son jeune fils Simba sait qu’un jour il lui succèdera, conformément aux lois universelles du cycle de la vie, mais il est loin de deviner les épreuves et les sacrifices que lui imposera l’exercice du pouvoir. Espiègle, naïf et turbulent, le lionceau passe le plus clair de son temps à jouer avec sa petite copine Nala et à taquiner Zazu, son digne précepteur. Son futur royaume lui apparaît en songe comme un lieu enchanté où il fera bon vivre, s’amuser et donner des ordres.